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"Epouvantails, autruches et perroquets - 10 ans de journalisme sur le 11 septembre 2001" analyse la façon dont les médias ont évité pendant tout ce temps de parler des zones d'ombres et des remises en question qui planent sur ces événements. Après avoir vainement essayé la politique de l'autruche, ils se sont mis à dresser des épouvantails pour empêcher la réflexion sereine. Quiconque se permet de douter est un conspirationniste, un adepte de Thierry Meyssan, un antiaméricain, voire un antisémite/négationniste.
Pourtant, les doutes sur la véracité de la version gouvernementale de ces attentats sont partagés par des gens nombreux, compétents (y compris des professionnels des disciplines scientifiques concernées par le 11 septembre) et raisonnables, mais vous ne les verrez jamais à la télévision.
Une réflexion sur cet étrange tabou médiatique.
Belgique, vidéo, FR, 1h40'
Le site du film:www.epouvantails.net
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Super Utilisateur le Vendredi, 23 Septembre 2011
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Mes photos m’amènent parfois sur des terrains que je qualifierais de « socialement exotiques ». Par choix, par inspiration je rencontre des personnes insoupçonnées. C’est ce qui est arrivé avec celui que j’ai surnommé à juste titre d’ailleurs : the bombshell. Une vie tournée vers le danger et l’adrénaline, un personnage de roman à lui tout seul. Vers la fin de l’été on s’est donné rendez-vous pour une séance devant l’opéra Garnier … Il est venu me chercher en voiture. Ponctuel. Nous avons traversé Paris à vive allure pendant qu’il me racontait sa vie. Les risques de son métier (autorisé), la peur, les destinations lointaines hors du temps et de toute civilisation, le froid, l’aube et les nuits inquiétantes… Sa passion pour l’Afrique… Je l’écoutais comme on écoute le son d’un fleuve qui charrie plein d’histoire, plusieurs vies dans une vie et je regardais son visage. Voir si moi aussi à travers ses yeux qui fixaient la route je pouvais aussi accéder à ses sensations incroyables… Nous avons fait la séance dans un hôtel de banlieue. Un lieu anonyme, propret, banal. Un lieu de transit qui collait bien à la séance comme s’il se préparait pour une mission au bout du monde. Il y avait son physique parfait, son tatouage, la lumière, le silence avant la tempête…
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jo varin le Jeudi, 22 Septembre 2011
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Bienvenue sur le blog de désir art! Rejoignez-nous et venez partager
NB: pour toute question concernant ce blog, vous pouvez envoyer un e-mail sur la page contact de DESIRART , nous tenterons de vous répondre rapidement, dans la mesure du volume des emails reçus
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Super Utilisateur le Mardi, 20 Septembre 2011
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Alberto Giacometti (1901, Stampa en Suisse – 1966, Coire en Suisse) nait dans un milieu artistique, son père Giovanni est un peintre impressionniste réputé, son oncle Augusto est aussi un peintre suisse connu. Giacometti, encouragé par son père, dessine depuis son plus jeune âge. En 1915 il décide de devenir peintre et s’inscrit à l’Ecole des beaux-arts de Genève.
Un premier voyage en 1920 en Italie lui révèle Tintoret, Giotto, Cimabue, mais aussi l’art égyptien. Il découvre le Futurisme italien, lit et illustre les tragiques grecs. Arrivé à Paris en 1922 il suit les cours de Bourdelle. En 1927 il s’installe dans l’atelier minuscule du 46 rue Hippolite-Maindron qu’il ne quittera plus. Il rencontre André Masson et Michel Leiris, surréalistes dissidents, quitte l’atelier Bourdelle et renonce au travail d’après nature.
Il expérimente alors plusieurs langages plastiques : celui de l’avant-garde (le Cubisme tardif de Picasso, Laurens, Lipchitz), comme celui des arts archaïques et primitifs très présents à Paris. Son intérêt se porte ainsi sur la sculpture égyptienne, sumérienne et cycladique, sur l’art nègre, l’art océanien et d’Amérique latine, mais aussi sur l’art de la Renaissance italienne connu au cours de ses voyages en Italie. Jusqu’en 1935, moment où il décide de revenir vers le modèle, sa relation à l’art primitif sera marquante. Le Primitivisme lui permettra de se libérer à la fois de la tradition de la sculpture classique et des constructions cubistes.
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Super Utilisateur le Mardi, 20 Septembre 2011